MINISTÈRE DE L'EMPLOI ET DE LA SOLIDARITÉ
Circulaire DGEFP/DGAS N° 2002/13
La Ministre de l'emploi et de la solidarité
à
Madame et messieurs les préfets de région
Directions régionales du travail, de l'emploi et
de la formation professionnelle
Directions régionales des affaires sanitaires et sociales
Mesdames et messieurs les préfets de département
Directions départementales du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle
Directions départementales des affaires sanitaires et sociales
Monsieur le Directeur général de l'ANPE
Monsieur le Directeur général de l'AFPA
OBJET: Aide à l'accompagnement dans les associations intermédiaires
TEXTES:
- Loi n° 98-657 du 29 juillet 1998 d'orientation relative à la lutte contre
les exclusions (art 13)
- Décret n°99-109 du 18 février 1999 relatif aux associations intermédiaires
- Circulaire DGEFP n°99/17 du 26 mars 1999 relative à la réforme de
l'insertion par l'activité
économique
- Circulaire DGEFP/DAS du 11 juillet 1999 relative au conventionnement des associations
intermédiaires au titre de l'appui spécifique individualisé en faveur
de leurs salariés en insertion
Le nouveau programme de lutte contre l'exclusion du 18 juillet 2001 développe
fortement 1'axe du retour à 1'emploi des personnes en difficulté d'insertion
sociale et professionnelle.
A cette fin, les moyens du secteur de l'insertion par l'activité économique
ont été renforcés pour que les organismes de ce secteur puissent mieux
accompagner le public qu'ils accueillent.
Le travail de grande qualité réalisé par la plupart des associations
intermédiaires doit pouvoir être mieux suivi, aidé et reconnu.
Ainsi le programme prévoit-il la mise en place d'une aide à l'accompagnement
dans ces structures avec comme objectif de favoriser la recherche de qualité
du parcours offert à la personne en insertion.
La présente circulaire vise à préciser les modalités d'attribution
d'une aide calibrée en faveur des associations intermédiaires qui réalisent
une démarche pertinente d'accompagnement des salariés en insertion.
1. L'attribution de l'aide s'inscrit dans une démarche territorialisée
L'insertion par l'activité économique participe désormais pleinement
de la territorialisation des politiques d'emploi.
Il síagit en effet díinscrire líoffre d'insertion au sein du diagnostic partagé
des besoins et des ressources que doivent effectuer les services de l'Etat lors de
l'élaboration des Plans d'Actions Locaux.
A l'instar des autres mesures et dispositifs de la politique de l'emploi, les aides
et les conventionnements des structures d'insertion par l'activité économique
permettent de maintenir et développer sur un territoire des réponses adaptées
aux personnes en particulière difficulté d'insertion sociale et professionnelle.
Ainsi, le Comité Départemental d'Insertion par l'Activité Economique
(CDIAE) a-t-il pour mission de développer une coordination et une structuration
de l'offre d'insertion par l'activité économique. Le maillage du territoire
est déterminant dans la capacité à offrir des réponses en terme
de remise à l'emploi et d'insertion sociale et professionnelle d'un public menacé
d'exclusion.
En effet, l'implantation territoriale des structures d'insertion qui doit répondre
aux conditions de viabilité économique des structures, doit cependant éviter
d'engendrer toute forme de discrimination des publics dans l'accès à l'offre
d'insertion.
Ainsi, les associations intermédiaires, qui sont souvent les seules structures
d'accueil de ces publics dans les zones rurales ou les zones industrielles sinistrées,
sont confrontées à des difficultés réelles de mise en réseau
et donc de construction de parcours d'insertion pour leurs salariés. A cet isolement
des structures s'ajoutent les difficultés de mobilité géographique
des personnes concernées et de mobilisation du tissu local qui n'offre pas les
mêmes opportunités de travail et les solutions en termes d'emploi qu'en
secteur urbain.
Pour ces structures indispensables sur le terrain, mais qui ne dégagent pas
souvent de ressources suffisantes pour amorcer un processus de professionnalisation,
l'aide qui leur sera apportée au titre des actions d'accompagnement s'avère
importante.
2. L'aide favorise et reconnaît líorganisation díun accompagnement de qualité
Cette aide à l'accompagnement, qui est une aide à la structure, n'a
pas vocation à financer ni la fonction accueille consistant à recevoir
la personne une fois pour un renseignement ponctuel ou une orientation vers une autre
structure, ni les accompagnements plus spécialisés réservés aux
personnes qui sont très éloignées de l'emploi et qui peuvent bénéficier
d'un «Appui social individualisé » (A.S.I.)
Dans le but de permettre le développement de la qualité de l'accompagnement,
l'aide a pour objet de contribuer au financement de la fonction d'un accompagnement
global dans la structure.
Cette fonction s'avère en effet particulièrement indispensable pour les
personnes bénéficiaires de l'insertion par l'activité économique.
Dans les AI, ce sont les personnes qui, tout en étant mises à disposition
chez des particuliers, dans des entreprises ou dans des collectivités locales,
ont besoin d'un réel suivi au sein de l'association intermédiaire afin
de pouvoir -à terme- envisager et réaliser une insertion durable dans les
conditions ordinaires du marché du travail.
L'aide contribue à financer les fonctions d'accompagnement
La fonction d'accompagnement peut se décliner en plusieurs phases, correspondant
à des temps d'intervention échelonnés tout au long de la mise à
disposition :
-une phase se situant en amont, faisant appel à des fonctions et actions relatives
à la pré-embauche ou au pré-recrutement :
*entretien préalable à l'embauche qui peut comprendre notamment l'établissement
du CV avec la personne et le repérage des savoir-faire professionnels (diagnostic
des compétences techniques, expériences professionnelles, nécessité
d'actions de remise à niveau avant et entre les missions, tests professionnels)
*une analyse des compétences autres que professionnelles et de la capacité
d'adaptation aux contraintes de la vie professionnelle (diagnostic de la situation
sociale, des problèmes de comportement, etc.)
-une phase se déroulant pendant la mise à disposition :
*élaboration d'un projet professionnel défini avec la personne et suivi
de sa mise en oeuvre
*un accompagnement sur le site de travail : mise en relation, observation, évaluation
du travail accompli, entretiens spontanés et informels et toute action nécessaire
pour lever les freins à l'emploi;
*les entretiens individuels nécessaires au repérage des difficultés
professionnelles et sociales de la personne, bilan de la situation administrative
et financière, mise en relation avec d'autres interloculteurs
-une phase en aval:
*préconisation et orientation du parcours au sortir de l'AI, par exemple recherche,
d'une offre de formation ou d'emploi correspondant au projet professionnel défini
avec la personne suivie, díune articulation avec une autre structure d'insertion
par l'activité économique.
L'ensemble de ces phases, et en particulier la préparation à la sortie
de l'AI, devra se faire en liaison étroite avec l'ANPE s'agissant des personnes
pour lesquelles l'agrément est demandé. Les conventions de coopération,
que toutes les associations intermédiaires mettant à disposition des personnes
en entreprises doivent conclure avec les agences locales pour l'emploi, doivent permettre
de préciser le rôle de chacun lors de ces différentes étapes
dans l'accompagnement du salarié.
Il est cependant fortement recommandé d'inciter toute les AI à établir
des conventions de coopération avec l'ANPE, quel que soit le type de mise à
disposition, afin de définir clairement les modalités de travail entre
l'Agence et la structure pour la construction d'un parcours d'insertion qui offre
toutes les chances de retour à l'emploi.
L'aide finance un accompagnement de qualité
Afin de véritablement soutenir la qualité du parcours offert, vous
veillerez a attribuer líaide à líaccompagnement aux seules associations intermédiaires
qui, à partir de l'étude approfondie du projet social qu'elles souhaitent
mettre en úuvre, font la preuve d'un véritable engagement dans le travail d'accompagnement
de leurs salariés ou qui initient une démarche de développement de
la qualité de l'accompagnement.
L'AI sera tenue de décrire précisément les actions de suivi des salariés
en insertion qu'elle développe ou souhaite mettre en úuvre ; les moyens relatifs
à l'encadrement social et professionnel doivent également être décrits.
Des éléments d'information doivent ainsi être donnés quant aux
compétences et qualifications des personnes assurant les fonctions d'accompagnement
dans l'AI (CV, diplômes, titres homologués ou ancienneté dans les
fonctions d'encadrant. de structure avec certification des actions de formation correspondant
aux postes occupés).
Le personnel d'encadrement sera identifié dans le projet social de l'association.
3. Une aide mise en cohérence avec d'autres aides
Parce qu'elle est réservée aux associations ayant mis en place une
démarche ou des actions d'accompagnement, « l'aide à l'accompagnement
» doit síinscrire en cohérence avec les différentes aides spécifiques
propres à une catégorie de personnes ou à une action particulière.
L'aide à l'accompagnement a vocation à développer ou à asseoir
la fonction d'accompagnement. Elle doit ainsi être mise en cohérence sans
se substituer ni créer un effet d'aubaine avec d'autres aides ayant également
pour objet l'amélioration ou l'organisation de l'accompagnement.
Il appartient donc au CDIAE de préciser les montants obtenus et les actions
financées par ces aides et d'évaluer la plus value que fournirait cette
nouvelle aide à l'accompagnement.
L'instruction du dossier lors du conventionnement doit vous permettre de clarifier
les sources et destinations de l'ensemble des aides dont la structure bénéficie.
Une aide qui complète d'autres aides dont les Al peuvent bénéficier
D'autres aides sont susceptibles d'être attribuées pour des actions
différentes.
C'est ainsi que nombre de Conseils généraux attribuent des aides spécifiques
individuelles; ces aides ont vocation à permettre l'élaboration et le développement
des projets des bénéficiaires du RMI accueillis dans la structure.
Certains ministères peuvent contribuer au financement d'actions spécifiques,
à l'instar du Fonds d'Intervention pour la Ville (F.I.V.).
Le Ministère de l'emploi et de la Solidarité (DGEFP) peut attribuer aux
associations intermédiaires qui en font la demande des aides au titre du FDI
pour le démarrage de nouvelles activités, le développement d'activités
existantes ou la consolidation des structures rencontrant des difficultés passagères.
Par ailleurs, ces associations, comme les autres structures d'insertion par l'activité
économique peuvent être financées dans le cadre des PLIE ou des Contrats
de plan Etat Région.
Le recensement des diverses aides à l'accompagnement doit permettre de clarifier
le montant total attribué à ce titre et les publics pris en charge en fonction
de ce montant.
Le cas particulier de l'ASI
L'ASI permet d'offrir un accompagnement social spécifique à des personnes
qui rencontrent des difficultés sociales particulièrement lourdes.
L'ASI est une prestation prescrite par l'ANPE, le cas échéant par un travailleur
social, permettant à l'association de suivre un nombre déterminé de
personnes sur 6 mois, renouvelable une fois.
Cette aide, généralement mise en place avant la mise à l'emploi, peut
être réalisée par l'association intermédiaire, pour ses propres
salariés en insertion. Ainsi, la circulaire DGEFP/DAS du 11 juillet 1999 précise
les modalités de la réalisation d'un accompagnement spécifique en
interne.
Les associations intermédiaires ont tout à fait vocation à rester
prestataires de la mesure ASI, l'intérêt d'avoir les AI comme prestataires
étant la possibilité de s'appuyer sur le levier de la mise à disposition
et réciproquement.
Toutefois, la mesure ASI étant une mesure d'accompagnement social, les personnes
prises en charge au titre de l'ASI ne doivent pas être prises en compte, pendant
cette période, dans la détermination de la nouvelle aide à l'accompagnement
mise en place par cette circulaire.
Par contre, ces deux aides peuvent être perçues en même temps par
l'association intermédiaire.
4. L'aide privilégie les A.I. réalisant un véritable travail de
partenariat
Il appartient au CDIAE d'utiliser l'aide à l'accompagnement comme incitation
au développement du partenariat, qu'il soit inter-structures ou en direction
d'organismes institutionnels.
A ce titre, il convient de recourir autant que possible aux conventions de coopération
signées avec l'ANPE et de systématiser la mise en place des Comités
Techniques d'Animation (CTA) animés par l'ANPE pour favoriser les échanges
entre les structures et pour assurer un suivi régulier de la situation des personnes
en insertion.
Il est souhaitable en effet que, à partir des réalités locales, l'aide
puisse permettre de faire vivre ces conventions, négociées localement entre
l'Agence pour l'emploi et les associations intermédiaires.
Destinées à favoriser l'insertion des personnes accueillies embauchées
et accompagnées par l'A.I, ces conventions ont vocation à préciser
les rôles respectifs de chacun des acteurs ainsi que leur articulation.
Au travers de ces conventions, sont notamment précisés conjointement les
critères de mise en relation par l'ANPE du public avec les offres des A.I.
Par ces conventions, les associations intermédiaires s'engagent à :
* Déterminer les modalités d'information de l'ANPE sur le suivi par l'A.I.
des salariés,
* Assurer l'information systématique de l'agence sur l'évolution professionnelle
de chacun des salariés,
* Travailler avec l'agence au parcours et à l'orientation des salariés.
Dans le cadre de ces conventions, l'ANPE s'engage à:
* Mobiliser les offres de l'insertion par l'activité économique et notamment
celles en provenance des A.I. dans le cadre des services offerts aux demandeurs d'emploi
bénéficiant d'un PAPND ;
* Réunir régulièrement le comité technique d'animation en vue
de favoriser l'approfondissement du suivi des parcours des personnes en difficulté
d'insertion sociale et professionnelle ;
* Mobiliser tous les dispositifs de la politique de l'emploi pertinents, et notamment
les contrats aidés du secteur marchand (contrat de qualification adulte, contrat
initiative emploi...);
* Utiliser ses prestations durant le passage dans la structure d'insertion par l'activité
économique afin d'organiser, en concertation avec les associations intermédiaires,
la transition vers l'emploi sur le marché du travail ordinaire.
5. Il s'agit d'une aide à la structure décidée en CDIAE
L'aide est dédiée aux seules structures dont le CDIAE considère
qu'elles s'avèrent indispensables au développement de l'offre d'insertion
sur le territoire concerné et qu'elles réalisent (ou s'inscrivent dans
une telle démarche) un accompagnement de qualité.
Vous serez amenés - en tant que service instructeur- à faire des propositions
au CDIAE, afin qu'il décide de l'opportunité d'attribuer une aide aux associations
intermédiaires, ainsi que du montant de l'aide qui semble le plus approprié
en tenant compte de divers critères.
Plusieurs paramètres peuvent intervenir pour permettre de juger de la qualité
de l'accompagnement.
Ainsi les caractéristiques du public accueilli dans l'association en fonction
du territoire, la nature et la portée des partenariats établis afin de
conduire les personnes vers une insertion durable, l'analyse des différentes
sources de financement dont bénéficie la structure, la démarche élaborée
afin de systématiser les propositions d'élaboration de parcours sont des
éléments à prendre en considération.
Sur ces bases, l'aide est modulable.
Le montant de l'aide s'inscrit, pour les A.I. retenues par vos soins, dans une fourchette
de 4600 euros (soit 30 174 Frs) à 24 400 euros (soit 160 053 Frs) selon les
critères précités.
6. Instruction et gestion
L'aide est versée par les DDTEFP après instruction du dossier et notamment
étude du projet social en liaison avec la DDASS.
Le projet de l'association intermédiaire est soumis au CDIAE qui exprime un
avis sur le projet social, en fonction des besoins des publics et des opportunités
d'emploi sur le territoire.
Le CDIAE qui doit avoir un rôle d'animateur auprès des acteurs locaux vérifiera,
à ce titre, la qualité du projet social de l'AI décrivant :
- les actions d'accompagnement d'ores et déjà réalisées et financées
;
- les projets envisagés ;
- le nombre de personnes accompagnées ainsi que leurs caractéristiques
;
- le montant et la nature des dépenses envisagées à ce titre ;
- les compétences et qualifications des personnes assurant l'encadrement et
l'accompagnement;
- la nature et la portée des partenariats élaborés ou projetés
;
- les démarches de professionnalisation de la structure.
L'aide spécifique au poste d'accompagnement des associations intermédiaires
est imputée sur le chapitre 44-70 article 56 du budget du ministère (secteur
emploi).
Chaque année, la DGEFP vous notifiera l'enveloppe de crédits dont vous
disposerez. L'enveloppe sera déterminée en fonction des remontées
des demandes des DDTEFP tenant compte des seules associations qui pourraient répondre
aux critères précédemment énoncés.
Pour 2002, le montant de 1'aide à l'accompagnement dans les associations intermédiaires
s'élève à 5,35 M Euros (35,1 MF)
7. Evaluation de la mesure
Conformément aux orientations gouvernementales en matière de mise en
úuvre des politiques publiques, une procédure de suivi et d'évaluation
de ce dispositif sera mise en place.
En effet, au-delà des engagements - et mandatements ó qui pourront être
comptabilisés, il est indispensable que l'on puisse savoir comment les associations
intermédiaires ont utilisé cette
nouvelle aide et les effets qu'elle produit.
Il convient, à cet égard, de s'attacher à demander le compte rendu
des actions mises en place, développées ou poursuivies en fonction du projet
initialement soumis.
Chaque année, le CDIAE dressera un bilan départemental de l'utilisation
de l'aide à l'accompagnement des AI, sur la base des bilans quantitatifs et
qualitatifs que les associations bénéficiaires de cette aide devront remettre
et qui comprendra au minimum :
- le descriptif des actions que l'aide a contribué à mener
- le calendrier de mise en úuvre
- le nombre de personnes accompagnées
- le calendrier des différentes étapes (divers entretiens, mises à
disposition....)
- la qualification du référent accompagnateur
- la durée du travail d'accompagnement en moyenne par personne.
- l'évaluation de la réalisation des engagements pris par les structures
non professionnalisées lors du premier financement.
Le CDIAE transmettra au Comité de suivi national, au plus tard en avril de chaque
année, le bilan départemental de l'utilisation de cette aide à l'accompagnement
dans les AI.
Cette évaluation doit, à l'issue de la première année, permettre
de faire le point voire d'envisager tout changement qui serait susceptible d'améliorer
soit l'aide soit les modalités de versement.
8. Constitution d'un Comité de suivi national
Un comité de suivi est constitué au plan national, sous la présidence
de la Déléguée Générale à l'emploi et à la formation
professionnelle.
Il comprend d'une part, des représentants des directions du ministère de
l'Emploi et de la Solidarité concernées, au niveau central comme au niveau
déconcentré : DGEFP, DGAS, ANPE, DAPES.
Il comprend d'autre part, des représentants des réseaux de l'insertion
par l'activité économique et du CNIAE.
Il se réunit au moins deux fois dans l'année et peut constituer en tant
que de besoin des groupes de travail.
Vous voudrez bien transmettre à la DGEFP (mission développement de l'activité
et insertion professionnelle) et à la DGAS ( bureau des politiques de prévention,
d'insertion et d'accès aux droits) les questions relatives aux difficultés
que vous pourrez connaître dans la mise en úuvre de cette circulaire.
Elisabeth GUIGOU
Jean-Pierre MORELLE
Le contrôleur financier